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Sauvegarder son Gmail grâce à Linux

Par Maxime, le 16 juin 2010.

Comme beaucoup de gens autour de moi, je suis parano de la sauvegarde. Certains le sont de naissance, d’autres parce qu’ils ont perdu beaucoup de données un jour (DTC !)… J’ai vécu les deux, et même avec Gmail (compte piraté il y a quelques années).

Pour mes e-mails, j’ai pendant très longtemps utilisé gmail-backup, qui faisait tout ce qu’on lui demandait de faire en voyant son nom. Seulement Gmail a mis à jour ses serveurs IMAP il y a peu de temps, rendant inutilisable gmail-backup.

Les serveurs IMAP de Gmail possédaient un bug depuis leur lancement. En récupérant les e-mails via IMAP par la méthode traditionnelle (RFC822), les e-mails n’étaient pas marqués comme lus. Cependant la RFC précise qu’ils devraient l’être. Ce bug a été corrigé il y a quelques semaines, et j’ai eu le bonheur de voir mes nouveaux e-mails marqués comme lus du jour au lendemain :)

3a45.png

Le script n’étant pas open-source et la dernière version datant d’il y a environ un an, je pense qu’il est raisonnable de penser que le développement de gmail-backup est mort. J’ai donc dû trouver un remplaçant.

Ce remplaçant s’appelle getmail. Au premier abord, drôle de remplaçant, puisqu’il est connu pour utiliser la RFC822. Son créateur maintient cependant que c’est lui qui a raison et non Google dans cette histoire d’e-mails marqués comme lus. Qu’à cela ne tienne, contrairement à gmail-backup, getmail est open-source, il suffit de modifier la récupération des e-mails et le problème est résolu.

Voici donc une longue introduction pour un petit tutorial sur comment sauvegarder votre Gmail sous Linux.

Télécharger et modifier getmail

A la main

A vrai dire c’est assez simple. Téléchargez tout d’abord les sources de getmail. Il faut jeter ensuite un oeil dans getmailcore/_retrieverbases.py pour y faire une modification. Trouvez la ligne suivante :

return self._getmsgpartbyid(msgid, '(RFC822)')

C’est cette fameuse RFC822 qui nous fait chier et qui met les e-mails téléchargés comme lus automatiquement. Remplacez-la par une commande PEEK :

return self._getmsgpartbyid(msgid, '(BODY.PEEK[])')

Vous vivrez ainsi heureux.

Paresseux

Vous vivrez tout aussi heureux en prenant ma version déjà modifiée.

Installer getmail

L’installation se fait ensuite comme à peu près tous les logiciels Python, à savoir avec deux lignes de commande dans la racine des sources getmail :

python setup.py build
python setup.py install

Configurer getmail

Maintenant que getmail est modifié et installé, il faut créer le fichier de configuration qui va indiquer à getmail quoi prendre et où prendre. Commencez par créer un dossier .getmail dans votre répertoire utilisateur, ainsi qu’un répertoire gmail et son fichier mbox pour stocker la sauvegarde.

mkdir ~/.getmail
mkdir ~/gmail
touch ~/gmail/gmail-backup.mbox

Dans ce répertoire, créons un fichier de configuration, appelé au hasard getmail.gmail, qui contiendra les informations suivantes :

[retriever]
type = SimpleIMAPSSLRetriever
server = imap.gmail.com
username = /* Votre e-mail Gmail */
password = /* Votre mot de passe Gmail */
mailboxes = ("[Gmail]/All Mail",)

[destination]
type = Mboxrd
path = ~/gmail/gmail-backup.mbox

[options]
read_all = false
verbose = 2
message_log = ~/.getmail/gmail.log

Remplacez évidemment username et password (je le dis quand même, on ne sait jamais).

Sauvegarder !

L’utilisation de l’IMAP permet de tout télécharger en une fois lors de la première synchronisation. Avec du POP Gmail permet de ne récupérer que 500 e-mails à la fois environ.

Pour faire une première sauvegarde intégrale, tapez la commande suivante (prévoyez un café si vous avez beaucoup d’e-mails) :

/usr/bin/getmail -la -r getmail.gmail

Si cette première récupération s’est déroulée sans accrocs, vous pouvez mettre la commande suivante dans un crontab, qui va récupérer uniquement les nouveaux mails sur votre compte :

/usr/bin/getmail -ln -r getmail.gmail

Et voilà, vous n’aurez plus à craindre un tremblement de terre qui ferait imploser tous les datacenters de Google. Vos e-mails sont tous chez vous, et vous pouvez continuer à utiliser l’interface si pratique de Gmail en toute sécurité.

PS : Evidemment cela peut s’adapter à à peu près n’importe quel fournisseur de courrier électronique. J’ai titré Gmail car le patch de getmail était nécessaire pour que ça fonctionne en particulier avec le service de Google.

Quand le geek se prend pour un consommateur

Par Maxime, le 4 février 2010.

Ça n’aura échappé à personne que la grande nouvelle de ce début d’année n’était pas HipHop for PHP que je vous ai narrée hier. Le 27 janvier dernier se tenait la fameuse Keynote d’Apple de janvier, avec Steve Jobs aux commandes, annonçant fièrement sa nouvelle gamme d’appareils mobiles : l’iPad.

La question légitime que tu te poses maintenant, petit panda, c’est : « Pourquoi n’en a-t-il pas parlé avant ? Etait-il en vacances, coupé du monde ? ». Hé non, j’étais bel et bien là, à observer d’abord la Keynote puis à me délecter devant les réactions de toutes parts du Web. J’ai eu beaucoup de mal à comprendre la déception de certains autoproclamés « experts » high-tech. Puis j’ai compris. Ils n’ont pas réagi en tant qu’experts mais en tant que geeks.

Et c’est là l’erreur. Je sais ce que c’est, le geek aime vivre dans son monde et croire qu’il n’y a que des gens comme lui. Ça le rassure. Mais une fois que l’on se met à la place du consommateur lambda, les critiques s’estompent :

hardware-04-20100127.jpg

Il n’y a même pas de caméra : On pouvait aussi rajouter un magnétomètre, la 3G et un AppStore sur le premier iPhone. Seulement il ne serait pas sorti en 2007 et pas à ce prix. C’est évident qu’une caméra fera son apparition, comme beaucoup d’autres évolutions. Mais ce n’est pas nécessaire au lancement.

On veut du Flash : Qu’on le veuille ou non, le Flash devient de plus en plus obsolète aujourd’hui, à cause de sa volonté de rétrocompatibilité, les applications Flash ne peuvent pas être bien optimisées et même sur de récents navigateurs comme Chrome les plantages sont fréquents.

Si Adobe avait le même courage qu’a eu Apple le jour où ils ont annoncé l’utilisation de processeurs Intel, rendant obsolètes toutes les applications Mac OS existantes à l’époque, l’évolution nécessaire se serait produite et le Flash serait aujourd’hui bien mieux géré par tout le monde. Schéma applicable à l’IPv6, tant que j’en suis à troller.

De plus cela favorisera l’utilisation du HTML 5, qui permet nativement de lire les vidéos et sons grâce à ses balises. Enormément de ressources sont gâchées aujourd’hui par Flash, il est intéressant de voir comment va évoluer ce format si le succès de l’iPad se confirme. Pour la petite histoire, Google pousse aussi ses utilisateurs à n’utiliser que des navigateurs compatibles HTML 5, et les forcera dans quelques semaines.

Autant acheter un Kindle : Etonnante réaction de la part de geeks, pour le coup. Un Kindle de la même taille d’écran, soit le Kindle DX, coûte $489, face aux $499 de l’iPad, je pense que le comparatif technique se passe de commentaires, même n’importe quel geek bien constitué prendrait un iPad.

ulpower.jpg

C’est juste un gros iPhone : Utiliser iPhone OS n’était pas un choix mais une évidence. Plus de 75 millions d’appareils avec iPhone OS sont aujourd’hui en circulation, l’écosystème des applications permet à n’importe qui d’installer (voire en payant) n’importe quelle application, n’importe où. L’iPhone OS ne mérite pas d’avoir « Phone » dans son nom. C’est un OS pour Netbook à l’image de Jolicloud. Et il a favorisé le switch vers Mac OS pour un grand nombre d’utilisateurs depuis son lancement en 2007 (parts de marché triplées en 2 ans).

A la sortie de l’iPhone, Digital Life America avait sorti une étude pour étudier le profil type d’un early adopter de l’iPhone, s’il coûtait $499 à son lancement. Intéressant puisque c’est le prix de notre iPad aujourd’hui.

iphone_demographics.png

L’iPhone fanboy moyen est donc bel et bien le cadre dynamique et citadin que vise Apple avec son iPad. Si vous avez regardé la Keynote, il ne vous aura pas échappé que toutes les démonstrations ont été faites bien confortablement dans un fauteuil de salon, imposant l’objet comme l’accessoire indispensable à mettre dans son séjour.

Non, l’iPad n’est pas l’objet geek ultime, il est destiné à un réel usage par des gens qui vivent dans la réalité. Et manifestement beaucoup se sont acommodés des lacunes de la première génération d’iPhone. Il en sera de même pour cette première génération d’iPad, surtout à ce prix.

Apple ici ne tombe pas dans l’erreur que tous les fabricants de tablette s’amusent à reproduire depuis des années : Fournir une bête aux spécifications techniques imposantes, donc chères, avec un OS non-adapté, laissant l’utilisateur se débrouiller comme il peut pour s’en servir au quotidien.

Objet dont vous en aurez l’utilité ou pas, c’est un débat qui vous incombe, cependant Apple n’avait besoin pour réussir sa mise sur le marché que d’un buzz, qu’il soit bon ou mauvais. L’appareil est prêt et répond aux attentes des consommateurs, il aura donc son succès attendu. Et si vous n’êtes pas satisfait, attendez les mises à jour car il y en aura peut-être plus vite que prévu.

10 choses à savoir sur VDM

Par Maxime, le 12 janvier 2010.

… que vous ne savez sans doute pas.

L’aventure VDM ayant commencé sur l’ancêtre de ce blog deux ans auparavant, ce n’est qu’un juste retour des choses de vous délivrer aujourd’hui, en remerciement, quelques histoires sur les débuts du site.

logo_vdm.png

1. Je n’ai jamais acheté viedemerde.fr. Il y avait une opération « .fr gratuits » chez OVH pour promouvoir l’ouverture aux particuliers. J’en ai pris un paquet à l’époque, dont celui-là, en référence à notre channel IRC #viedemerde. L’article de présentation est d’ailleurs toujours lisible dans les archives de mon blog.

2. Le slogan de VDM « Ma vie c’est de la merde et je vous emmerde » est une contraction de mes deux principales influences Canal + : Les robins des bois (« Ma vie c’est de la merde et je l’échangerais bien avec celle du roi du Maroc »), et la chanson « Je vous emmerde » de Katerine qui était le générique d’une émission d’Edouard Baer si je ne m’abuse.

3. Au début il n’y avait qu’un vote « Je valide, tu as une vie de merde ». Le terme « je valide » est une expression en référence au jeu La Cible, où quand tu zappais le midi tu tombais sur un mec devant un pupitre qui te dit « Avion, Chouette, Alain Madelin, Cheeseburger… Je valide ».

4. Le deuxième vote « Tu l’as bien mérité » ne s’appelait à l’origine pas comme ça… Pendant une semaine je l’avais nommé « Bien fait pour sa gueule ». Puis on m’a dit que c’était peut-être un peu trop violent, alors on a vite trouvé un remplaçant un peu plus corporate.

5. La première version était basée sur un outil de micro-blogging open source. Par conséquence les sources de cette version sont toujours disponibles, avec énormément de bugs corrigés et le mode soumission / multi-auteurs. En revanche j’ai laissé les fautes d’orthographe dans le CSS, pour le fun !

6. Otto, le créateur du site Chauffeurdebuzz.com m’a appelé en Avril 2008 pour me convaincre pendant 45 minutes que ce buzz ne durerait encore que quelques semaines. Evidemment il voulait quand même racheter le site, pour une somme avoisinant le chiffre d’affaires d’un mois… Il m’a bloqué sur Twitter depuis que j’ai refusé, en divulguant des infos « qu’il ne répètera à personne » :)

« C’est affreux ton site !!! »
— Notre régie publicitaire, le 4 mars 2008.

7. J’ai mis un mois et demi à convaincre la régie avec qui je travaillais depuis des années que le site pourrait rapporter un peu d’argent, en insistant sur le fait qu’on ne changerait pas la forme du site pour mettre des carrés ou des pop-ups. Maintenant nous sommes leur plus gros client.

8. Mettre ou non des commentaires était le plus gros débat interne aux débuts de VDM. On croulait déjà sous les anecdotes à modérer (il n’y avait pas l’auto-modération à l’époque). On a fini par tenter le coup à l’arrache. Maintenant on s’en fout il y a Julien pour tout lire !

9. Le jour où nous sommes passés sur Canal +, la préparation de l’émission était complètement en retard car ils avaient passé leur après-midi à lire le site, et à en inventer pour les passer le soir après notre passage.

10. Après notre passage au grand journal nous avons reçu nos plus beaux mails d’insultes. Je vous les copie en intégralité. Sur le premier vous verrez comment il compense son manque de style intellectuel par du style artificiel, ça relève du traumatisme typique du 21è siècle :)

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Le second est nettement plus drôle, enfin, on n’a jamais eu le fin mot de l’histoire.

wfky.png

J’espère que maintenant vous serez content de délivrer du VDM fun fact pour briller en société. En ce qui concerne la mienne, de société, j’espère que l’on pourra fournir autant de travail ces 12 prochains mois que ce qu’on a fait en 24, l’objectif est osé mais toujours réalisable. Merci encore !

Un fond d’écran par jour avec Wlppr

Par Maxime, le 4 janvier 2010.

Je ne sais pas pourquoi mais à partir du moment où j’ai changé de système d’exploitation il y a un an et demi (on en revient toujours là, désolé), les fonds d’écran ont commencé à prendre de l’importance. Sûrement parce qu’avant je remplissais le bureau de fichiers, donc j’avais du mal à réaliser qu’il y avait quelque chose derrière.

Le problème qui s’est vite posé à moi était que je n’avais aucun fond d’écran particulier à mettre. Je me rappelle avoir mis Dark Vador pendant une semaine, puis j’ai cherché un site qui proposait un fond d’écran par jour. N’en trouvant pas, j’en ai créé un (réflexe très con, je sais), wlppr.com.

titre.jpg

Bon ça c’était un peu le processus de base pour avoir des fonds d’écran quotidiennement. Il fallait ensuite faire apparaître les fonds d’écran sur mon ordinateur automatiquement (je ne suis pas très manuel).

Méthode console

Ouvrez un terminal et installez un cron qui téléchargera tous les jours à 10h du matin le fond d’écran via curl, et le mettra automatiquement en fond de votre bureau via osascript :

echo '00 10 * * * /usr/bin/curl -s -o ~/Pictures/wlppr_`date '+\\%Y\\%m\\%d'`.jpg http://wlppr.com/live.jpg && /usr/bin/osascript -e "tell application \"Finder\"" -e "set desktop picture to file \"Pictures:wlppr_`date '+\\%Y\\%m\\%d'`.jpg\" of home" -e "end tell" && /bin/rm ~/Pictures/wlppr_*.jpg' > ~/wlppr_crontab && crontab ~/wlppr_crontab && rm ~/wlppr_crontab

Pour supprimer le crontab, vous n’aurez qu’à éditer le crontab utilisateur via crontab -e et supprimer la ligne correspondante.

Méthode interface

J’ai trouvé un logiciel gratuit qui s’appelle Desktop Carousel, créé à l’origine pour afficher des webcams en fond d’écran, que j’ai adapté à mon cas.

Screenshot 2010-01-04 10h 08m 50s.png

Si vous souhaitez faire pareil, voici la marche à suivre : Installez donc le logiciel, il vous mettra une liste préconfigurée et très ancienne de webcams du monde entier. On s’en fout, on veut les fonds d’écran de wlppr, donc téléchargez le fichier ci-dessous qui est un fichier liste de Desktop Carousel.

  • Télécharger wlppr.dclist
  • Liste Desktop Carousel — Taille : 4 Ko

Faites File > Import List… puis sélectionnez la liste et cliquez sur Replace. Vous avez maintenant le fond d’écran du jour automatiquement sur votre bureau. J’ai configuré à « every hour » car l’heure de mise à jour du fond d’écran sur wlppr varie entre 6h et 10h du matin, selon mon humeur :) Dernière astuce, Desktop Carousel est toujours lancé sur mon ordinateur mais n’apparaît pas dans le dock, grâce au fabuleux Dock Dodger.

L’iPhone a encore de beaux jours devant lui

Par Maxime, le 3 janvier 2010.

C’est sans aucun doute l’information high-tech de la nouvelle année, Google sort enfin son Google Phone, autrement appelé Nexus One. En organisant un habile buzz autour de son téléphone via la distribution de celui-ci à tous ses employés, Google savait parfaitement que les reviews allaient arriver avant même la conférence de presse prévue mardi 5 janvier.

Engadget s’est donc procuré sans trop de difficultés un exemplaire du fameux téléphone, et en a fait une review complètement inintéressante, le seul élément instructif de l’article étant la vidéo de l’engin, que je vous ai mise ci-dessous, donc on se retrouve après le clip.

Toujours là ? On en a perdu quelques uns. Je serais parti aussi, remarque. La démonstration de fonds d’écran qui bougent tout seuls c’est marrant une demi-seconde, et encore on l’a déjà vu partout. En revanche on peut en sortir quelques remarques intéressantes qui nous amèneront à une conclusion sans appel :

  • Le Nexus Phone n’est pas multi-touch, alors qu’Android 2 le supporte.
  • Les slides sont poussifs en comparaison avec la puissance graphique d’un iPhone.
  • Aucune mise en avant des applications, cachées dans un coin du téléphone, alors que c’est censé faire la principale puissance d’un bon smartphone.

Pour le téléphone qui se veut le fleuron du système d’exploitation Android, je crois que c’est raté. On a toujours l’impression d’un produit presque fini, mais quand même pas fini. Pour un prix qui devrait être équivalent à celui de l’iPhone, c’est risqué.

im-an-iphone.jpg

Il n’y avait qu’Apple qui pouvait se permettre de sortir un produit à peine fini au niveau des fonctionnalités (à savoir l’iPhone première génération) car c’était le premier téléphone du genre. A ce niveau de la compétition, un concurrent se doit de sortir un produit parfait dès la première version, et si même Google n’y arrive pas, on est mal barrés les amis.

PS : Tant qu’on y est, toutes mes félicitations à Palm qui a dépassé les 1000 applications sur son store, plus que 99 000 et l’App Store aura peur pour ses fesses :)