Archives pour janvier 2010

Yes We Ads envoie du bois invisible

Par Maxime, le 28 janvier 2010.

Avant toute chose, je voulais vous faire part de mon nouveau métier, que j’expérimente avec succès depuis plusieurs jours maintenant.

Je suis devenu magicien.

Prestidigitateur, plus précisément.

En effet, je fais disparaître des pages Web.

Ma première tentative date de mardi dernier, avec l’article que vous savez. Grâce à ce tour de passe-passe, j’ai réussi à transformer mon autobiographie en interview de Gonzague, bon j’avoue que le tour a duré quelques heures mais au final le résultat est là.

Ni une ni deux, j’ai voulu remettre ça un peu plus tard, avec non plus un article, mais uniquement un tweet ! Le pari était risqué.

Screenshot 2010-01-28 13h 24m 48s.png

Alors évidemment, si vous savez taper une URL, vous allez voir que yesweads.fr ne mène sur plus grand chose d’intéressant :

Screenshot 2010-01-28 13h 30m 22s.png
Au moins la fenêtre tient en entier, comme ça.

Oui, petit panda. Tu viens d’assister à un deuxième tour de magie de Maxime VALETTE !

Comme j’ai l’habitude et le professionnalisme dans le sang, je vous ai fait une capture du site original, dont personne n’était censé connaître l’adresse, je suppose :

h9w3.png
Cliquez pour voir en taille réelle.

Pour ne pas faillir à ma réputation, analysons un peu le code source de feu yesweads.fr, la petite régie qui envoie du bois :

<meta name="generator" content="WordPress 2.8.5" />

Là aucun doute, on est bien face à un site vitrine, d’une page statique, codée sous la forme d’un thème WordPress. Au vu des membres présents ça ne m’étonne pas, il paraît que WordPress est parfait pour les sites statiques.

J’ai dit une seule page ? Hmm.

<!--<li class="current transparent"><a href="#" title="Home">home</a></li>
<li><a href="#" title="Qui sommes nous ?">qui sommes nous ?</a></li>
<li><a href="#" title="Clients">clients</a></li>-->
<li><a href="mailto:contact@yesweads.fr" class="current transparent" title="Contact">Contactez-nous</a></li>
<!--	<li class="twitter transparent"><a href="#" title="Twitter">twitter</a></li>-->

Au temps pour moi, d’autres sections étaient prévues avant la disparition tragique. Disons qu’au moins la partie présentation aurait pu être présente, pour les clients on serait repassés un peu plus tard. Je vous aurais bien incités à leur envoyer un mail si vous souhaitiez devenir un client, mais celle-ci ne fonctionne pas :

$ host -t MX yesweads.fr
Host yesweads.fr not found: 3(NXDOMAIN)

Quant au lien vers le compte Twitter @yesweads, il devait aussi sûrement rester secret puisque les 11 intéressés ne font partie ni des followers, ni des following.

Dernier petit clin d’oeil sur le code source de la « version actuelle » du site :

<meta name="robots" content="noarchive">
<title>YWA</title>

Eviter de se faire mettre en cache par Google et autres moteurs de recherche, le genre de chose auquel on pense toujours trop tard. :-)

Conclusion : Une régie publicitaire qui existe sans que personne le sache, je veux pas vous faire du consulting geek et high-tech gratuit, mais en général ça marche moyen.

Eric Dupin, l’homme de l’ombre

Par Maxime, le 26 janvier 2010.

Beaucoup d’entre vous connaissent mon ami et collègue Eric Dupin, blogueur à succès. Blogueur ? Pas seulement ! Détrompe-toi petit panda. Car Eric Dupin à ses heures perdues est aussi autobiographe. Oui, non, pas biographe, autobiographe. Je ne voulais pas le révéler mais il a publié mon autobiographie sur son blog dernièrement, en modifiant un article du 1er avril 2008. Bon, d’accord, dit comme ça ça fait un peu vicieux.

20100126_pressecitron.jpg
J’ai fait une capture d’écran pour pouvoir travailler
plus facilement dessus, au cas où il soit supprimé Internet soit coupé

Les liens qui vont bien :

Le seul problème réside dans le fait que je n’ai pas eu le temps de relire son oeuvre avant la parution, et celle-ci comporte plusieurs inexactitudes. Je me permets donc de recopier une version corrigée par mes soins de mon autobiographie ci-dessous.

Mise à jour : Réponses audio d’Eric à mes commentaires ! Merci l’ami !

Bonjour,

Je m’appelle Maxime Valette et je suis une star du web.

Jusque là, ça va, c’est à peu près correct, même si j’aime bien mettre mon nom de famille en majuscules comme les titres de blogs geek et high tech.

Réponse d’Eric

Avant, je n’avais pas une vie très passionnante, et comme je m’ennuyais j’ai eu une idée : faire un site autobiographique. J’ai donc créé « VDM » (Vie De Merde), qui est un peu l’histoire de ma vie.

Bon pour ce côté-là, je t’avais demandé de t’inspirer de la FAQ du site car tout le truc « comment ça vous est venu » on me le demande souvent. Cependant le site était autobiographique au début, maintenant tout le monde tente de copier mon style et ma vie pour pouvoir être publié !

Réponse d’Eric

Ce site a rencontré tout de suite un grand succès. Le vécu y a que ça de vrai. Certaines mauvaises langues disent que je n’ai que « vaguement participé » à VDM et ça me met dans une colère noire car c’est rien que des mensonges.

Eric, roh, t’es un sacré déconneur ! Se traiter soi-même de mauvaise langue c’est mignon, j’aurais plutôt écrit « stars des blogs » pour remettre dans le contexte. Cependant faire une négation pour en oublier une autre, t’as abusé sur la syntaxe.

Réponse d’Eric

Cela dit, depuis ma vie n’a pas beaucoup changé. Je m’ennuie autant qu’avant, mais maintenant je suis payé pour le faire (par Vie De Merde, qui est fortement sponsorisé par la publicité). C’est génial car ça me permet de m’acheter plein de Biactol.

J’étais déjà payé pour m’ennuyer avant en fait, ça s’appelle le travail efficace, et l’ennui c’est ma passion. Pour le Biactol, je t’avais dit, j’ai changé depuis qu’ils ont augmenté le prix, je suis passé à Eau Précieuse.

Réponse d’Eric

Je suis même passé à la télévision, et les plus grands blogs m’ont fait l’honneur de publier plusieurs articles où ils disent plein de choses gentilles sur VDM. Je leur dois une bonne partie du succès du site, mais comme je déteste les blogueurs (enfin surtout ceux qui sont plus connus que moi) j’évite de le dire trop fort. D’ailleurs cracher dans la soupe est un de mes passe-temps favoris, ça me donne l’impression d’exister.

Tu peux laisser le « mauvaise langue » finalement, car tu t’es bien rattrapé sur le « fait l’honneur », au temps pour moi, j’aurais dû tout lire avant. C’est vrai que d’avoir écrit « le meilleur concept depuis Digg », tu le regrettes maintenant, non ? Le blog c’est comme Twitter, rien ne se perd !

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L’article original

Et puis je ne suis pas blogueur, et si je pouvais disparaître ça serait pas mal, je ne vis pas de mes followers ou de mon nombre de tweets, t’as dû déconner en reprenant un bout de ta propre autobiographie.

Réponse d’Eric

On me dit que j’ai un pris la grosse tête et que le succès interplanétaire de Vie De Merde est juste un coup de chance. Les gens qui disent ça sont des méchants (ou des adultes, ou les deux parce-que ça va souvent ensemble), et j’ai décidé de m’auto-investir d’une mission : purifier le web de tous les mécréants. Chez moi à Reims on m’appelle le Milosevic de la Marne.

T’en as trop dit là, je t’avais précisé de ne pas l’écrire quand on s’est parlé… Le problème c’est que moi aussi je suis un adulte, bon je n’ai pas 44 ans mais on n’accélère pas le temps, donc je travaille / m’ennuie jusqu’à ce jour où j’aurai enfin de la crédibilité grâce à ma date de naissance. Ce jour là j’aurai ma photo en favicon de mon blog, et je pourrai mettre des pubs pour des sites pornos à droite.

Pour mon surnom à Reims c’est plutôt Richard Cœur de Lion, en raison de ma grande bravoure sur un ordinateur.

Réponse d’Eric

Pour cela, comme j’ai beaucoup de temps, je le passe à visiter les sites des autres, à scruter leur code-source, puis à en dire du mal. J’ai même créé un site exprès rien que pour ça, et j’espère bien figurer rapidement en tête du classement Wikio des hate-blogs.

Hmm t’as pas bien compris non plus ! Je visite tous les sites en code source, les réinterpréter dans ma tête ça me fait passer le temps entre deux clashes Twitter. Et puis je n’ai jamais trop aimé Wikio, mais être dans le top 10 me permettrait de me faire payer un avocat si j’ai des soucis, j’avoue.

Réponse d’Eric

C’est vous dire comment mes journées sont longues. Bien sûr je ne fais cela que derrière mon écran car dans la vraie vie j’ai un peu du mal à assumer, mais ça plait beaucoup à mes fans, comme mon ami Gonzague ou mon idôle Soymalau qui me font plein de RT sur Twitter.

Gonzague et Soymalau sont mes amis, et je suis leur idole (pas de circonflexe, Ricky !), c’est important de préciser. Et je n’assume pas que derrière mon écran, j’assume derrière mes 5 écrans, voire l’écran de mon iPhone aussi, et celui de mon Macbook Pro. C’est dire si j’assume à mort.

Réponse d’Eric

Sinon, de temps en temps je pratique la délation, je tiens aussi des propos racistes sur les réseaux sociaux, et je monte des vidéos super marrantes avec Hitler dans le rôle principal, un autre grand Purificateur.

Au moins je n’ai rien à redire sur l’introduction et la conclusion, elles sont parfaites. Ça fait un peu Godwin quand même par moments, faudrait revoir le vocabulaire. Voir de la propagande Nazi dans la reprise d’un mème Internet qui a fait le tour du monde, à part se sentir concerné par les sous-titres je ne comprends pas bien !

Pour ceux qui ne connaissent pas bien mon collègue Eric Dupin, vous pourrez retrouver son autobiographie complète et exacte chez Gonzague.

Twitter : Donner sans recevoir

Par Maxime, le 22 janvier 2010.

Ces derniers temps, il m’est de plus en plus fréquent d’utiliser Twitter dans un seul sens : Lorsque je suis occupé à autre chose mais que j’ai quand même envie de partager une réflexion, j’envoie des tweets mais je ne veux pas avoir à m’encombrer de ce qui se dit en ce moment.

Nos gentils amis développeurs ont pensé à moi et voici aujourd’hui deux applications gratuites qui vous permettront en une fraction de seconde d’envoyer un tweet. Pratique si vous êtes témoin d’un tremblement de terre (enfin, s’il y a encore du réseau) : « Bon t’envoies l’appel au secours ? » « Attends il y a @MonsieurDream qui a fait une blague de dingue ! »…

Sur iPhone : JustUpdate

Difficile de faire plus simple : Identifiez-vous sur Twitter via OAuth au premier lancement, puis vous êtes ready to go. Deux boutons en bas de la zone de texte permettent d’envoyer des réponses ou des messages privés à un utilisateur en particulier, une liste déroulante apparaîtra dans ce cas.

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Détail pratique, si vous écrivez un statut et que vous devez subitement quitter l’application, ou que Twitter est down, JustUpdate gardera votre texte en mémoire jusqu’à la prochaine réouverture. Indispensable donc utile.

Téléchargement : Sur iTunes AppStore

Sur Mac OSX : MoodBlast

Découverte récente pour ma part, MoodBlast est une vraie réussite en tant que client Twitter, mais pas que. L’application codée en Cocoa s’oublie dans l’ordinateur (ni icône de Dock, ni dans la barre de menu) pour s’ouvrir au raccourci clavier de votre choix. L’altruisme poussé à son paroxysme.

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Malgré sa simplicité apparente, MoodBlast est un vrai couteau suisse de la mise à jour de statuts. Vous pouvez mettre à jour ce que vous êtes en train de manger sur 8 différents réseaux sociaux en même temps, pratique. Et ça va jusqu’à la présence de raccourcis textes pour parler de la météo.

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Ce qui plaira d’autant plus aux développeurs Mac, est la présence d’une commande AppleScript qui, grâce au mot « blast », permet de faire interagir l’envoi de statuts avec d’autres actions effectuées sur l’ordinateur, et ce de manière automatique. Des add-ons sont déjà disponibles sur le site de l’auteur.

Téléchargement : Chez Circle Six Design

Pour conclure, je pense que la simplicité est la chose la plus dure à réaliser, surtout en informatique où les exigences demeureront malgré le caractère dépouillé de certaines applications. Les deux mentionnées ci-dessus ont réussi leur pari, et sont de plus gratuites.

Vin en ligne : 1855.com

Par Maxime, le 16 janvier 2010.

Il est l’heure de clôturer, avec ma dernière livraison, mon article Vin en ligne : le grand test. 1855.com fait partie des stars incontournables lorsque l’on parle de vente de vin en ligne, et à juste titre.

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Commençons par une petite parenthèse sur le nom de ce e-commerçant. L’année 1855 n’a, comme on peut s’en douter, pas été choisie par hasard. Le 18 avril 1855 a été publiée la première classification officielle des vins de Bordeaux. C’est à partir de ce jour que l’on parle de premiers crus, seconds crus, etc.

1855 impressionne dès la première page par sa clarté dans sa mise en forme générale. On a une rassurante impression de hiérarchie dans ce joyeux bazar qu’est le monde du vin. Les références y sont nombreuses et les fiches m’ont impressionné par leurs précisions.

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L’autre partie intéressante de 1855 est celle des Ventes Privées. Le fonctionnement est différent du site éponyme, les quantités ne sont pas forcément spécifiées, cependant les prix sont vraiment intéressants et les offres régulières. Il faut par contre en général compter sur des délais de livraison plus importants.

Le seul reproche que j’aurais à faire au niveau des Ventes Privées est le fait que le panier soit séparé du site « normal », alors que l’interface est identique. Particulièrement déroutant, j’ai cru pendant plusieurs minutes que j’avais perdu mon premier panier que j’avais mis si longtemps à remplir :)

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Il est où le pied de biche ?

Enfin, concernant la livraison, rien à redire, si ce n’est qu’elle a mis plus d’un mois au total, livrée caisse par caisse en direct du producteur. Les emballages variaient du carton à la caisse en bois, mais les bouteilles toujours bien protégées cependant.

Pour résumer :

  • Fiches d’informations très complètes
  • Mise en page et navigation agréables
  • L’application iPhone est très bien faite :)
  • Délais plus longs que les autres marchands
  • Panier d’achat séparé avec la partie Vente privée, troublant

Lien : 1855.com

10 choses à savoir sur VDM

Par Maxime, le 12 janvier 2010.

… que vous ne savez sans doute pas.

L’aventure VDM ayant commencé sur l’ancêtre de ce blog deux ans auparavant, ce n’est qu’un juste retour des choses de vous délivrer aujourd’hui, en remerciement, quelques histoires sur les débuts du site.

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1. Je n’ai jamais acheté viedemerde.fr. Il y avait une opération « .fr gratuits » chez OVH pour promouvoir l’ouverture aux particuliers. J’en ai pris un paquet à l’époque, dont celui-là, en référence à notre channel IRC #viedemerde. L’article de présentation est d’ailleurs toujours lisible dans les archives de mon blog.

2. Le slogan de VDM « Ma vie c’est de la merde et je vous emmerde » est une contraction de mes deux principales influences Canal + : Les robins des bois (« Ma vie c’est de la merde et je l’échangerais bien avec celle du roi du Maroc »), et la chanson « Je vous emmerde » de Katerine qui était le générique d’une émission d’Edouard Baer si je ne m’abuse.

3. Au début il n’y avait qu’un vote « Je valide, tu as une vie de merde ». Le terme « je valide » est une expression en référence au jeu La Cible, où quand tu zappais le midi tu tombais sur un mec devant un pupitre qui te dit « Avion, Chouette, Alain Madelin, Cheeseburger… Je valide ».

4. Le deuxième vote « Tu l’as bien mérité » ne s’appelait à l’origine pas comme ça… Pendant une semaine je l’avais nommé « Bien fait pour sa gueule ». Puis on m’a dit que c’était peut-être un peu trop violent, alors on a vite trouvé un remplaçant un peu plus corporate.

5. La première version était basée sur un outil de micro-blogging open source. Par conséquence les sources de cette version sont toujours disponibles, avec énormément de bugs corrigés et le mode soumission / multi-auteurs. En revanche j’ai laissé les fautes d’orthographe dans le CSS, pour le fun !

6. Otto, le créateur du site Chauffeurdebuzz.com m’a appelé en Avril 2008 pour me convaincre pendant 45 minutes que ce buzz ne durerait encore que quelques semaines. Evidemment il voulait quand même racheter le site, pour une somme avoisinant le chiffre d’affaires d’un mois… Il m’a bloqué sur Twitter depuis que j’ai refusé, en divulguant des infos « qu’il ne répètera à personne » :)

« C’est affreux ton site !!! »
— Notre régie publicitaire, le 4 mars 2008.

7. J’ai mis un mois et demi à convaincre la régie avec qui je travaillais depuis des années que le site pourrait rapporter un peu d’argent, en insistant sur le fait qu’on ne changerait pas la forme du site pour mettre des carrés ou des pop-ups. Maintenant nous sommes leur plus gros client.

8. Mettre ou non des commentaires était le plus gros débat interne aux débuts de VDM. On croulait déjà sous les anecdotes à modérer (il n’y avait pas l’auto-modération à l’époque). On a fini par tenter le coup à l’arrache. Maintenant on s’en fout il y a Julien pour tout lire !

9. Le jour où nous sommes passés sur Canal +, la préparation de l’émission était complètement en retard car ils avaient passé leur après-midi à lire le site, et à en inventer pour les passer le soir après notre passage.

10. Après notre passage au grand journal nous avons reçu nos plus beaux mails d’insultes. Je vous les copie en intégralité. Sur le premier vous verrez comment il compense son manque de style intellectuel par du style artificiel, ça relève du traumatisme typique du 21è siècle :)

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Le second est nettement plus drôle, enfin, on n’a jamais eu le fin mot de l’histoire.

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J’espère que maintenant vous serez content de délivrer du VDM fun fact pour briller en société. En ce qui concerne la mienne, de société, j’espère que l’on pourra fournir autant de travail ces 12 prochains mois que ce qu’on a fait en 24, l’objectif est osé mais toujours réalisable. Merci encore !